Japon

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Jeudi 29 octobre 2015, Emmanuel Pettini (Chron), journaliste – traducteur – interprète à Nolife, était extrêmement heureux de nous montrer l’interview qu’il a faite du réalisateur japonais Kore-Eda Hirokazu pour son film Notre Petite Sœur, dans la rubrique “À lire, à voir” (101% à 19h00) sur Nolife.

À lire, à voir (lien de la famille émission sur noco) est une rubrique hebdomadaire dans l’émission 101% du jeudi à 19h00 sur Nolife, préparée principalement par Emmanuel Pettini et Julien Bourdaire (Parotaku) qui donne en particulier des critiques des DVD d’animation (animés, 3D,…) sortis récemment.

Les thèmes abordés en priorité sont les mangas, les bandes-dessinées, les animés, les films japonais, mais d’autres peuvent y être traités, si besoin. Il y est question des sorties récentes, mais aussi de reportages, de critiques, de présentation d’un article, tout ça.

Le numéro de “À lire, à voir” du 29 octobre 2015 avec l’interview du réalisateur Kore-Eda Hirokazu est dans le catalogue Nolife sur noco, en accès gratuit pendant un mois, sans inscription sur le site :

À lire, à voir #45 – Interview Kore-Eda Hirokazu / Shaun le mouton (29/10/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 29/11/2015.

Vous pourrez voir aussi dans cette vidéo la critique du DVD du film d’animation en pâte à modeler “Shaun le mouton” des studios Aardman, par Julien Bourdaire.

 

Dans son enthousiasme, Emmanuel Pettini a même pris le temps de retranscrire l’interview intégrale sur le site de Nolife, tellement tout ce qu’il disait était intéressant, mais que les contraintes de la rubrique l’ont obligé à couper quelques passages.

Interview Kore-eda Hirokazu pour Notre petite sœur – La transcription intégrale de l’entretien.

Par Emmanuel Pettini, journaliste et traducteur à Nolife, le 29/10/2015 à 21h19.

Voici le texte copié de la news sur Nolife :

“Dans À lire, À voir, cette semaine, KORE-EDA Hirokazu nous parlait de son film qui vient de sortir dans les salles françaises, le 28 octobre dernier :
Notre petite sœur.
En complément du sujet que vous pouvez voir sur noco, vous pouvez retrouver ci-dessous la transcription intégrale de l’entretien. 

L’interview sur noco.

*Pouvez-vous vous présenter, s’il vous plaît ?

Je suis réalisateur de films japonais, je m’appelle KORE-EDA Hirokazu.

* Notre petite sœur est adaptée du manga Kamakura Diary, dessiné par YOSHIDA Akimi.
Quand l’avez-vous découvert ?

C’était sans doute en 2008, alors que le titre commençait à être publié.
Je l’ai découvert en tant que simple lecteur.
Cela doit donc faire sept ans que je connais cette œuvre.

*Qu’est-ce qui vous a poussé à vouloir l’adapter ?

Hmm, d’ordinaire, mes films sont des œuvres originales.
Je ne pense donc quasiment jamais que j’ai envie d’adapter tel roman, ou tel manga.
Cela reste pour moi un loisir.
Mais en ce qui concerne ce manga précisément…
Peut-être que l’histoire de ces trois sœurs, abandonnées par leurs parents, qui décident de recueillir leur jeune demi-sœur qui n’a plus nulle part où aller, et de vivre avec elle à Kamakura, m’a attiré…
Oui, cette idée d’orphelines qui recueillent une autre orpheline était en soi une base d’histoire qui m’a plu énormément.

* Comment avez-vous abordé le travail d’adaptation ?

Au tout début, en prenant le manga original, qui en est à son sixième volume, et que j’ai voulu en faire un scénario pour mon film, je me contentais d’aligner les scènes à faire apparaître tels quels en essayant de les intervertir.
Je me disais que cela pouvait être un moyen de procéder, et j’ai écrit une première version du scénario en ce sens.
Mais le manga est écrit de manière très prenante avec de nombreux personnages.
Il parle aussi de la ville, du temps qui passe.
Si je voulais en faire un film de deux heures, je me suis alors dit qu’il valait peut-être mieux focaliser l’histoire sur les quatre sœurs.
C’est alors que, durant ce processus, des scènes qui n’étaient pas dans le manga à la base sont apparus dans mon scénario.
Et la mangaka, Mme YOSHIDA a été très compréhensive, et bienveillante.
C’est pourquoi j’ai pu bénéficier d’une certaine liberté dans mon adaptation tout en restant fidèle à l’œuvre originale.

* Dans le manga, le dessin donne toujours un recul comique malgré tout.
Le film ne manque pas de passages tristes également, était-ce dur de trouver l’équilibre pour rester léger et en même temps touchant ?

Oui, c’était compliqué, mais en même temps, très amusant.
Dans le manga, l’ambiance peut changer très vite avec un peu de comédie qui vient s’intercaler pendant un instant.
C’est même très fréquent, et constitue un des attraits de cette œuvre.
Mais dans un film, on ne peut changer de ton aussi facilement.

Il fallait donc réfléchir sur comment introduire quelques éléments qui pourraient faire sourire dans la description de la vie quotidienne de ces gens.
Ensuite, il fallait prendre en compte le fait que l’on tourne avec de vraies personnes, se demander jusqu’à quel point de détail pouvait-on pousser le réalisme.
Ce genre d’enrichissement était une tâche supplémentaire auquel on a aussi porté beaucoup d’attention.

*Vous avez ainsi évité de transposer le manga tel quel, case par case.

En effet, j’avais des doutes sur la possibilité de transposer directement à l’écran le découpage du manga, ou de reproduire un acting tel qu’on peut le voir dans les cases.
C’est pourquoi, au contraire, je n’ai pas prêté attention à cela.
J’ai plutôt cherché à affiner l’univers, l’atmosphère que nous propose l’œuvre, la perception du temps qui passe.
C’est plutôt dans cette direction que je me suis proposé d’aller.
C’est pourquoi, au niveau de la mise en scène, sans réfléchir outre mesure au manga, j’ai travaillé comme je le fais toujours sur mes autres films.

* Vous avez tourné au fil des saisons tout au long de l’année, était-ce compliqué ?

En plus des quatre saisons, il y a la saison des pluies, tsuyu, qui est très caractéristique du Japon.
Si on pense en ces termes, en fait, nous avons donc tourné durant ces cinq saisons différentes.
Bien sûr, c’était très compliqué.
Ne serait-ce que réunir à chaque fois l’équipe et les comédiens.
Mais le fait d’avoir pu se permettre le luxe de tourner à chaque saison différente se ressent durant le film.
C’était la bonne chose à faire, et j’en suis heureux.

*Quand tout le monde se retrouvait à chaque session, c’était un peu une réunion de famille ?

Dès le début du tournage, les quatre comédiennes…
Elles donnaient l’impression qu’on aurait pu tourner à n’importe quel moment, et que ça marcherait quand même.
Elles se sont transformées en vraies sœurs, elles s’entendaient bien.
Même quand il n’y avait pas de tournage, elles étaient ensemble.
Par exemple pour aller acheter des vêtements à Suzu, manger ensemble, ou voir une pièce de théâtre.
Même si ces moments n’étaient pas filmés, ils ont eu aussi une grande importance.

* Comment était l’ambiance sur le tournage ?
Y a-t-il une anecdote que vous gardez en mémoire ?

En fait, l’ambiance du tournage était très proche de celle qu’on peut voir à l’écran.
Le temps s’écoulait de la même manière sur le tournage, c’était vraiment sublime.
En ce qui concerne les comédiennes, pour AYASE Haruka, dans le film, elle joue la sœur aînée.
Mais en off, c’était plutôt NAGASAWA Masami dans les faits qui prenait l’initiative, et rassemblait tout le monde pour un peu tout.

* La maison est primordiale dans le film, quand avez-vous su que vous aviez trouvé le bon lieu ?

Durant mes discussions avec l’équipe, je disais que tant qu’on n’aurait pas trouvé la maison idéale, le projet ne pourrait pas commencer.
Et ce fut très compliqué de dénicher la perle rare.
Il était important que l’on ressente l’histoire de la maison, le temps que les gens y ont passé.
On se disait donc que c’était impossible de reproduire cela sur un plateau construit pour l’occasion.
Et les recherches ont pris un certain temps.
Peut-être entre trois ou quatre mois.
J’imagine que l’équipe a probablement visité chaque maison typiquement japonaise existante à Kamakura.
On peut dire que c’est un miracle d’avoir fini par trouver cette demeure à proximité de Kita-Kamakura, au nord de la ville.
Après avoir découvert cette maison, on a pu tout lancer.

D’ailleurs, un couplé marié vit actuellement dans cette maison.
Durant le tournage, on leur a demandé un certain nombre de fois de déménager temporairement dans un appartement mis à leur disposition.
Ils ont été très coopératifs et je les en remercie beaucoup.

* La famille est un thème très important dans vos films qui revient plusieurs fois dans vos films, de Nobody Knows, à Tel père, tel fils, ou encore Still Walking.
Vos œuvres présentent à chaque fois des familles qui sortent de l’ordinaire, les familles extraordinaires sont elles plus intéressantes que les familles classiques ?

Mon intention première n’est pas de filmer des familles « inhabituelles »…
Mais effectivement, la famille présentée dans Notre petite sœur est inhabituelle, j’imagine.
Dans celle-ci, les parents sont partis et ont laissé la maison aux filles.
Ce n’est pas banal, peut-être même un peu étrange, si on peut dire.
Mais je me disais aussi que, quand il nous manque quelque chose, qu’on essaie de combler le vide laissé par quelqu’un en accueillant quelqu’un d’autre…
C’est peut-être cela qui forme un lien familial.
Lorsque mon propre père a disparu, j’ai ressenti ce vide.
Et c’est quand je suis devenu père à mon tour, que ce vide a été comblé.
C’est ainsi qu’on peut passer le relais à une nouvelle génération.
Et cette transmission, c’est cela qui forme une famille.
Si on ne ressent pas une absence, on n’aura pas l’impulsion de transmettre ce que l’on a à une nouvelle génération.
J’ai conscience qu’il faut se dire que manquer de quelque chose n’est pas un défaut, une contrainte, mais une opportunité…
Et j’essaie de penser ainsi.

* Vous entretenez une certaine fidélité avec vos acteurs, votre équipe.
Est-ce une sorte de famille pour vous ?

Il faut faire attention à ne pas avoir une équipe et une distribution trop fixe, cela peut faire stagner et compliquer le travail, les relations.
Par contre, il est vrai qu’en accumulant régulièrement les collaborations, on se comprend mieux mutuellement, la manière que chacun a de travailler, on ose se parler…
On peut même développer de l’affection.

En ce sens, il est naturel de se sentir en famille quand on est entouré d’une équipe et d’acteurs avec qui on a tissé des liens…
Comme cela a été le cas durant les vingt dernières années de ma carrière.
C’est une véritable richesse en ce qui me concerne.

* Au niveau de la musique, vous avez pu travailler avec KANNÔ Yôko, c’était une première ?
Pourquoi la choisir elle ?

Eh bien, le premier concept sur ce film tournait autour de quatre saisons, de quatre sœurs, et d’un quatuor à cordes pour la musique.

Je pensais donc travailler avec un compositeur qui aurait des affinités avec le classique.
Mais, alors que je n’arrivais pas à me décider, c’est NAGASAWA Masami, qui tient le rôle de Yoshino, qui m’a suggéré le nom de KANNÔ Yôko.
J’ai fait alors un essai en mettant un peu de sa musique sur un bout de montage.
Je me suis dit que ça collait parfaitement.
C’est pourquoi je lui ai demandé ensuite de se charger de toute la musique.
Je suis un réalisateur qui n’utilise pas trop la musique en général.
Mais pour ce film, je voulais une musique qui puisse envelopper les personnages.
Leur donner parfois un peu d’affection, parfois les consoler…
Je voulais faire passer ce genre de sentiments dans la musique, et parsemer celle-ci dans le récit un peu plus que ce que j’ai l’habitude de faire.
Et je suis très content du résultat.

* Elle est très appréciée des anime fan pour son travail sur la musique de nombreuses séries, en aviez-vous conscience ?

Non, pas du tout.
Je ne m’y connais pas vraiment en musique d’anime.
J’avais pu apprécier ce qu’elle a fait pour la B.O. du drama Gochisô-san.
Et c’est un bout de cette musique que j’ai plaquée sur quelques images de mon film en guise de test.
C’est à ce moment que je me suis dit que cela pourrait marcher.

 

©2015 Akimi Yoshida, SHOGAKUKAN / FUJI TELEVISION NETWORK INC. / SHOGAKUKAN INC. / TOHO CO., LTD. / GAGA CORPORATION

* Votre choix de comédiens, et ici des comédiennes, est très minutieux.
La révélation du film est HIROSE Suzu qui porte le même nom que son personnage dans le film, qu’est-ce qui vous a marqué chez elle et poussé à la choisir ?

Eh bien, durant les auditions…
J’ai eu l’impression qu’elle ne cherchait absolument pas à obtenir une forme d’approbation de la part des adultes.
Elle était vraiment sûre de sa position.
C’est rare de voir une telle maturité à son âge.
Et cela m’a beaucoup plu.
C’est ce qui m’a poussé à la choisir.
Bien sûr, au cours des auditions, j’ai pu voir qu’elle jouait bien, avait une sensibilité parfaite. Elle est d’une intelligence rare et sa voix était parfaite, même si cela peut paraître évident.
Dès la première impression, j’ai su que c’était elle.

*Il n’y a eu aucun doute ?

Aucun.

* Comme ce fut le cas pour les enfants de I wish, elle ne connaissait pas son texte à l’avance, pourquoi choisir une telle méthode ?

En fait, même si c’est un rôle « d’enfant », le personnage est tout de même une ado de 15 ou 16 ans.
Je me suis posé beaucoup de questions sur le fait de lui donner ou non le script.
Mais, d’elle-même, comme c’était une expérience qu’elle ne pourrait faire sûrement nulle part ailleurs, a demandé à jouer sans script.
C’est donc ainsi que nous avons procédé.
En confirmant ce point avec l’intéressée…
Elle a pu me dire, qu’en fait…
Elle utilisait bien plus ses oreilles que sa mémoire.
Elle écoutait ce qui se passait sur le tournage.
Elle était très attentive à tout ce que ses grandes sœurs disaient, et cela lui permettait d’apprendre d’elles.
C’est aussi une des raisons pour lesquelles je ne donne pas de script aux enfants.
Pour obtenir le jeu souhaité, l’important, c’est d’écouter.
Ce n’est pas tant d’avoir appris son texte avant d’arriver en plateau…
Mais d’arriver à utiliser ses oreilles, une fois sur place.
C’est pourquoi j’ai fait ce choix par le passé, et je pense que ça s’est très bien passé pour ce film.

* Pourquoi choisir de ne pas donner de scripts aux comédiens les plus jeunes ?

Les enfants vont répéter à la maison et s’entraîner.
Avec leurs parents.
Ils vont essayer de mettre de l’émotion dans leur texte, d’expliquer un peu tout.
S’ils sont trop sérieux, ils vont se figer.
J’aimerais éviter que ça se produise.

* La spontanéité avant tout ?

Oui, c’est important qu’ils entendent comment sonnent les mots qui viennent de leur for intérieur.
Sans compter que, quand il y a un enfant comme ça sur le plateau, le jeu des adultes change aussi.

Un élément incertain sur le plateau, comme un enfant, ou dans d’autre cas, cela peut être également un animal, apporte une tension que j’aime préserver.
Cela conserve une certaine fraîcheur au tournage.
C’est dans cette optique que je travaille sur mes films.

*Mais comment ça se passe durant le tournage ? Il y a tout de même des répétitions ?

Il peut arriver qu’on tourne sans répétitions préalable.
Pour autant, je ne pense pas non plus que la première prise est systématiquement la meilleure.
Parfois, on peut passer beaucoup de temps sur une scène.
Par exemple, celles où les enfants jouent au foot.
On pouvait passer une journée entière sur de telles scènes.
On terminait peut-être avec une trentaine de prises.

* Y a t-il un aspect, un challenge que vous vouliez relever dans le film ?

Dans ce film, il y a quatre personnages principaux évidemment…

Mais comme l’indique le titre original, Umimachi Diary, la ville, machi en japonais, et le journal intime, diary, sont deux éléments essentiels.
On pourrait aussi se dire que le rôle principal, c’est en fait la maison, ou la ville entière.
Je voulais m’intéresser au temps qui passe dans ce lieu dans sa globalité.
En général, quand je tourne un film centré sur la famille…
J’essaie de ne pas m’éloigner de mon sujet, je reste collé à mes personnages.
Mais pour ce film, j’ai fait attention à changer un peu le point de vue.
De mettre la maison et la ville au centre du film.
Il fallait ressentir le temps s’écouler.
J’ai accordé beaucoup d’importance à ces points, c’était un peu mon challenge.
C’était un peu différent de mes autres films.

* Comment s’est passé l’accueil du film durant le festival de Cannes ?

Si je compare ma venue à Cannes pour ce film, à la fois précédente pour Tel Père Tel Fils, cette fois, je présentais une histoire tranquille et toute douce.
Quand le film a été retenu pour le festival, parmi une sélection si prestigieuse, je me suis demandé comment celui-ci allait être reçu.
J’étais un peu inquiet, mais aussi j’avais un peu d’espoir qu’il se distingue, j’étais content qu’il puisse être présenté là-bas.
Pour ce film, j’étais accompagné des quatre comédiennes, et comment dire ?

Les voir se présenter à Cannes dans leurs robes magnifiques…
Je les ai observées d’un œil paternel assez ému.
Plus que ma propre participation, c’était pour elles que j’étais touché.
C’est un peu ce que doit ressentir un père quand il voit sa fille faire un récital de piano devant un public.

* Avez-vous un message pour le public français, un point que nous n’aurions pas abordé mais qui vous semble important à préciser ?

Je suis content du résultat à l’écran des quatre sœurs, elles sont pleines de vie et d’entrain, c’est un très bel ensemble.
Sans oublier la description que j’ai pu faire des femmes autour d’elles, un peu plus âgées, c’est vraiment un film qui parle des femmes.
J’espère que vous apprécierez de les découvrir.

Entretien réalisé le 19 octobre 2015 à Paris.
Journaliste / Traduction : Emmanuel Pettini
Merci à Matilde Incerti et Jérémie Charrier.

Chron”

Esprit Japon et Japan in Motion sont deux émissions centrées sur la culture japonaise, l’artisanat, le washoku (cuisine et gastronomie  japonaise), la mode et quelques autres thèmes variés dans plusieurs régions du Japon. Elles sont produites par la société japonaise TSS Production, spécialement pour Nolife. Elles sont aussi diffusées au Japon sur des chaînes de télévision locales.

Sur Nolife, Japan In Motion est diffusée le mardi vers 19h30 (après 101%) et Esprit Japon est diffusée un dimanche sur deux à 22h30. Ces deux émissions sont en accès gratuit dans le catalogue Nolife sur noco pendant un mois après leur diffusion, sans inscription sur le site.

Japan in Motion (depuis 2010) est présentée principalement par des idols ou des “talento”, comme PASSPO☆, Manaminorisa et parfois des artistes émergeants comme Umi-Kun (UMI☆KUUN)…. Le ton est léger, drôle, joyeux, dynamique. Les sujets sont parfois étranges ou fou-fou. Tout y passe ou presque (^_^). La voix enjouée de Martial Le Minou en voix-off est parfaite.

Esprit Japon (depuis 2014) est beaucoup plus calme et posée. Les sujets sont traités avec un grand sérieux, la voix-off est sereine et très bien choisie en la personne de Slimane Baptiste Berhoun. L’animatrice parle très doucement et tout respire la tranquillité, l’apaisement, le temps de vivre.

 

Dernièrement, Umi-Kun, un chanteur et essayeurs de trucs sur Internet (notamment sur sa chaîne Youtube et niconicodôga) était présent dans plusieurs numéros de Japan in Motion vraiment sympas.

Le clip de la chanson “HELLO BABY” interprétée par Umi-Kun est diffusé sur Nolife, depuis son entrée en rotation dans le J-Top du samedi 31 octobre 2015 !!!

C’est génial, d’autant plus que ce clip est très coloré, joyeux et marrant.

Il a été tourné au mois de juillet 2015 à Japan Expo (avec la participation des visiteurs) et dans Paris. Umi-Kun était l’invité spécial “reporter officiel du festival” de Japan Expo 2015 et la chanson “HELLO BABY” a éte faite spécialement à cette occasion, comme hommage au festival.

Il est donc maintenant possible de voter pour ce clip au J-Top !

UMI☆KUUN – HELLO BABY – lien vers la fiche du clip sur le site de Nolife permettant de voter pour celui-ci.

La clôture des votes est le jeudi à 9h00 et le résultat des votes pour les 20 premiers clips du J-Top est le samedi à 19h30 sur Nolife !

J-Top 339 avec extrait du clip UMI☆KUUN – HELLO BABY (31/10/2015) sur noco, catalogue Nolife – abonnement nécessaire.

De plus, son dernier clip “I Am Just Feeling Alive” sorti le 12 octobre 2015, générique de l’animé “Young Black Jack”, entrera en rotation dans le J-Top samedi 07 novembre 2015 (annoncé dans 101 PUR 100 du 02/11/2015 sur Nolife) !!! Excellent (^o^).

Ce clip est disponible sur sa chaîne Youtube officielle “UMI☆KUUN Official YouTube Channel” : UMI☆KUUN「I am Just Feeling Alive」MV (12/10/2015).

Le clip HELLO BABY est maintenant disponible également sur sa chaîne Youtube officielle “UMI☆KUUN Official YouTube Channel” : UMI KUUN HELLO BABY MV (25/12/2015).

Les numéros de Japan in Motion avec Umi-Kun, disponibles dans le catalogue Nolife sur noco :

Japan in Motion S12E39 Chiharu au Tottori, UMI☆KUUN et les Cheeky Parade (21/06/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 21/07/2016.

Japan in Motion S12E38 Les futures idols. Souffrir pour être belle (14/06/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 14/07/2016.

Japan in Motion S12E37 Sélections du TIF. Les Manaminorisa font la guerre (07/06/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 07/07/2016.

Japan in Motion S12E36 UMI☆KUUN prend un café, Chiharu en safari (31/05/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 30/06/2016.

Japan in Motion S12E35 UMI☆KUUN à Iwakuni, Chiharu à Beppu (24/05/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 24/06/2016.

Japan in Motion S12E34 UMI☆KUUN, kart et yuzu de Kawane (17/05/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 17/06/2016.

Japan in Motion S12E31 UMI☆KUUN à Kappabashi, Chiharu à Shimonoseki (27/04/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 27/05/2016.

Japan in Motion S12E30 UMI☆KUUN et l’Edo Furin. Chiharu à Shimonoseki (19/04/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 19/05/2016.

Japan in Motion S12E27 UMI☆KUUN dans la neige à Akita, Chiharu à Yanagawa (29/03/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 29/04/2016.

Japan in Motion S12E26 Fin du voyage de Ryûji, à Izumo, UMI☆KUUN à Miyagi (22/03/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 22/04/2016.

Japan in Motion S12E25 Ryûji à Matsue, UMI☆KUUN à Sendai (15/03/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 15/04/2016.

Japan in Motion S12E22 Umi☆Kuun se réconforte, et Chiharu à Onomichi (23/02/2016) sur noco-Nolife, accès gratuit sans compte noco jusqu’au 23/03/2016.

Japan in Motion S12E21Le B-1 Grand Prix à Akihabara et bonsaïs à Tôkyô (16/02/2016) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 16/03/2016.

Japan in Motion S12E20 Suite de la visite à Kure, des armures à Akiba (09/02/2016) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 09/03/2016.

Japan in Motion S12E19 Umi☆KUUN au Nakano Broadway, SAINEI Ryuji à Kure (02/02/2016) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 02/03/2016.

Japan in Motion S12E18 Umi☆KUUN en ninja, Chiharu en balade à Sasebo (26/01/2016) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 26/02/2016.

Japan in Motion S12E14 UMI☆KUUN à Toyama. Manami à Kurashiki, en kimono (08/12/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 08/01/2016.

Japan in Motion S12E13- UMI☆KUUN à Asakusa / Manami à Kurashiki (01/12/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 01/01/2016.

Japan in Motion S12E10 – Umi-Kuun à Kochi – Manaminorisa et le bœuf wagyu (17/11/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 17/12/2015.

 Japan in Motion S12E09 – Les Passpo en pleine nature / Umi-kuun à Shizuoka (10/11/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 10/12/2015.

Japan in Motion S12E07 – Umi-kun découvre Ôsaka / Passpo et les sacs à main (27/10/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 27/11/2015.

Japan in Motion S12E06 – Umi-Kun à Hiroshima / Chiharu à Oita et Aso, dans le Kyushu (20/10/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 20/11/2015.

Japan in Motion S12E05 – Umi-Kun à Hiroshima / Chiharu se promène (13/10/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 13/11/2015.

Japan in Motion S12E04 – Umi-Kun à Fukuoka / Yûna et les kendama (06/10/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 06/11/2015.

 

Dans le numéro d’Esprit Japon du 25 octobre 2015, Hirai Shinji, le préfet du département de Tottori, était en vedette.

Il s’est fait connaître en France en venant à Japan Expo 2015 pour présenter son département en s’exprimant en français. Il est cool et original. C’est intéressant de connaître son parcours et sa façon d’agir pour mettre en valeur le département de Tottori.

Esprit Japon avec Hirai Shini dans le catalogue Nolife sur noco :

Esprit Japon #17 – HIRAI Shinji, prefet de Tottori (25/10/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 25/11/2015.

 

Plus d’informations :

site officiel TSS Production (en japonais)

site officiel Japan in Motion (en français)

page Facebook officielle Japan in Motion (en français)

page Facebook officielle Esprit Japon (en français)

chaîne Youtube officielle Umi-Kun “UMI☆KUUN Official YouTube Channel” → productions officielles comme le clip “I Am Just Feeling Alive” du 12/10/2015, générique de l’animé Young Black Jack (en japonais).

chaîne Youtube officielle Umi-kun principale “Umi Kun” → toutes ses vidéos de délires et autres (en japonais).

Chaque lundi sur Nolife à 19h00, Davy Mourier est à l’animation de 101 PUR 100 en direct, avec des invités, des rubriques et des chroniques en plateau. Ce 28 septembre 2015, il recevait Bruce Benamran (chroniqueur sur Youtube) et Sahé Cibot (relations pour évènements France-Japon).

L’émission est en simultané sur la chaîne Nolife ∞ Mugen sur Twitch et mise en ligne sur noco-Nolife dès le lendemain de la diffusion.

Bruce Benamran est l’auteur de la chronique populaire “e-penser” sur Youtube (chaîne Youtube officielle e-penser) où il décortique les sciences de toutes sortes de façon simple et cool. Il assure également en ce moment la première partie du spectacle d’Alexandre Astier “L’Exoconférence” (présentation sur le site astierandco.fr) en tournée en France.

Sahé Cibot est intervenante à l’organisation et production de divers évènements de divertissement japonais en France, notamment des concerts et des festivals. Dernièrement, elle a “co-co-co” organisé le festival MOSHI MOSHI NIPPON 2015 à Paris (site officiel du festival moshimoshi-nippon.jp/paris) qui s’est déroulé le week-end du 03 et 04 octobre et le concert du groupe musical japonais “Fear and Loathing in Las Vegas” (sur site infoconcert.com) le samedi 17 octobre 2015 à Paris. Elle est aussi interprète pour la radio Japan FM.

Vidéo émission 101 PUR 100 en direct sur Nolife du lundi 28 septembre 2015, dans le catalogue Nolife sur noco :

101 PUR 100 #03 – Bruce Benamran (e-Penser) / Sahé Cibot (28/09/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Extrait gratuit (19 minutes) du passage de Bruce Benamran dans l’émission  101 PUR 100 du 28 septembre 2015, sur la chaîne Youtube officielle Nolife :

101 PUR 100 #3 (extrait) e-penser (02/10/2015) sur chaîne Youtube officielle Nolife – accès libre.

 

Transcription des dernières informations sur la situation de Nolife dans la rubrique “Le Point Info sur Nolife” du 28/09/2015 avec Sébastien Ruchet en plateau :

Davy Mourier : “Seb, où on en est de la mort de la chaîne ?

Sébastien Ruchet : “[…] Pas grand chose de nouveau sur la finalité, le destin de la chaîne actuellement […]

Davy Mourier : “On va mourir […] On sait que c’est en décembre […]”

Sébastien Ruchet : “Pour l’instant…

Je vous disais la semaine dernière qu’il y avait énormément d’émotion de gens qui se bougeaient, qui essaient de me contacter, qui se mobilisaient… Ça va un petit peu crescendo […], il n’y a pas une journée où j’ai pas quelque chose qui se déclenche, un contact, un rendez-vous qui se met. Ça donne pas grand chose de concret […], mais ça fait plaisir en tout cas.

[…] Je commence à être beaucoup sollicité et j’arrive pas à répondre à tout le monde. C’est un petit peu difficile. Je suis, bien sûr, le forum de Nolife, j’ai essayé de répondre un petit peu aujourd’hui.

[…] Il y a un effort qui est fait de la part des spectateurs sur les abonnements et je les en remercie et je rappelle qu’il faut pas se mettre en danger, s’il vous plait, pour Nolife.

Il y a des gens qui sont frustrés, […] qui aimeraient avoir une jauge pour dire, comme dans un financement participatif, où est-ce qu’on en est, mais c’est plus compliqué que ça. Comme je disais, il y a un manque de publicité qui est régulier, un petit peu tous les mois, donc qui s’accumule depuis plusieurs mois.

Donc, il y a deux actions qu’on devrait faire, idéalement, pour s’en sortir. La première, c’est d’avoir de l’argent maintenant pour combler ce manque qui s’est accumulé et la deuxième, c’est effectivement de… Ça serait bien si les abonnement pouvaient compenser le manque de pub, même si la pub donne quelques signes d’ensoleillement en 2016, peut-être que ça va aller un petit peu mieux.

Du coup, moi ce qui me préoccupe surtout, c’est ce manque, là, qui nous pousse effectivement au dépôt de bilan à la fin de l’année et pour ça, je n’ai pas encore de solution, malheureusement.”

Question de vonyaourt sur le tchat de Nolife Mugen sur Twitch : “Si la chaîne meurt, les vidéo deviendront quoi ?”

Réponse de Sébastien Ruchet : “Je ne sais pas. […] Pour l’instant, je ne suis pas là-dessus, je suis sur essayer de faire en sorte que… Voilà…”

Question de vonyaourt sur le tchat de Nolife Mugen sur Twitch : “À quoi ça sert que la pub aille mieux en 2016, si Nolife dépose le bilan en 2015 ?”

Réponse de Sébastien Ruchet : “Moi, je vous dis les choses ! Après, voilà, tant qu’on arrête pas d’émettre…”

 

La vidéo du Point sur Nolife dans l’émission 101 PUR 100 du 28 septembre 2015 dans le catalogue Nolife sur noco :

Le Point sur Nolife – 28 septembre 2015 (28/09/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

 

Quelques réponses importantes de Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife aux questions et propositions sur l’avenir de la chaîne :

Extrait message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse à un membre qui ressent de la frustration de ne pas savoir de combien (d’argent) Nolife a besoin pour continuer – 28/09/2015 :

“Je comprends cette frustration. Mais ce n’est pas évident de vous donner un chiffre, pour tout un tas de raisons.

Le nécessaire serait sur deux points :
– de l’argent maintenant pour éviter une fermeture
– de l’argent sur la durée pour l’équilibre

Je ne demande rien, ici, qu’on soit clairs. Je vous décompose le problème.

J’essaierai de faire des calculs pour donner une impression de progression. Elle sera vraiment insuffisante, cependant. Désolé.”

 

Extrait message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse à un membre qui pense que le problème de Nolife vient de l’audimat – 28/09/2015 :

“C’est une manière de voir un peu déconnectée de notre réalité… Là on a grosso modo la même audience qu’en 2013, où le marché pub était encore correct.

C’est le marché qui a baissé. Du coup l’expression n’est pas incorrecte.

Comme il n’est pas du tout incorrect de dire en retour que, dans les conditions actuelles, Nolife ne subsiste pas.”

 

Extrait message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse à un membre qui veut savoir si les abonnements peuvent sauver la chaîne ou pas – 28/09/2015 :

“C’est vraiment compliqué.

Bien sûr, d’un côté, ça aide concrètement, rien que pour arriver à la fin de l’année déjà.

Comme je le disais sur un autre sujet, il y a deux points précis. L’argent nécessaire aujourd’hui, en rapport avec les pertes accumulées depuis plusieurs mois, et ensuite l’équilibrage de cette perte, en moyenne, chaque mois.

Si je pense que les abonnements peuvent marcher sur le deuxième point, avec aussi une certaine reprise qui peut prendre effet prochainement (quelques indicateurs montrent un brin d’optimisme pour 2016), cela ne résout pas le premier point. Là, je doute fort.

Et, comme toujours, je n’ai pas envie que des spectateurs se mettent en difficulté pour nous.

Je pense que s’il y a solution, ce sera sans doute un mélange de plusieurs facteurs.

Je continue de discuter avec beaucoup de monde et de réfléchir.”

 

Message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse à un membre qui voudrait connaître “les raisons pour lesquels les chiffres apporximatifs ne sont pas donnables” – 28/09/2015 :

“Confidentialité clients, fournisseurs, employés premièrement.

Ensuite la désagréable sensation que, pour 1 personne qui comprend comment marche une entreprise, les charges et tout ça… 20 autres personnes ne comprennent pas du tout et interpréteront de travers.

Enfin, quel chiffre ?

Le chiffre du total dû ever, sans tenir compte des échéanciers en place ? Non.

Le chiffre de l’urgent non étalé sur la durée ? C’est mieux, mais avec ou sans tenir compte des mois à venir ?

Finalement, le chiffre “grosso modo” que j’imagine ? On me demanderait de le justifier, et à raison.

Et c’est un chiffre qui évolue, bien sûr, au fur et à mesure que le temps passe. Ce qui ne sera souvent pas compris, bien sûr.

C’est plus compliqué qu’il n’y paraît.”

 

Extrait message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse à un membre qui n’est pas d’accord sur le fait que l’audience de Nolife n’est pas un problème – 29/09/2015 :

“Attention, tu commences à nous faire dire des choses que l’on n’a pas dit.

Je sais que c’est pas forcément facile de tout suivre, note bien, mais on constate souvent des passages d’un “on a dit un truc” à “ils veulent dire tel autre truc” qui sont fausses. ^^

Là, par exemple, on expliquait qu’on n’avait pas de problème d’audience, parce qu’avec la même audience on a eu par le passé des rentrées publicitaires confortables.

Il faut faire attention à garder les mots dans leur contexte.

On ne serait pas contre avoir plus d’audience de manière générale.
Sachant qu’on sait que l’audience est un outil publicitaire, et qui ne dépend pas forcément des programmes eux-mêmes.

Là où on serait vraiment contre, c’est sur une proposition de changer la chaîne exprès pour arriver à ce but.

Je sens que mes propos vont être mal compris, mais bon…

 

Extrait message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse à un membre qui demandait s’il serait possible que Nolife ait des subventions de l’État – 29/09/2015 :

“La subvention, la solution française… ^^

Non, il n’existe pas de subvention pour les chaînes de télé. Quel que soit le mérite que cela pourrait avoir, il faut reconnaître que généralement les chaînes privées ne se battent pas forcément sur le mérite culturel.”

 

Extrait message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse aux reproches sur le manque de communication de Nolife et noco – 29/09/2015 :

“Oui, alors, bon. On existe depuis 8 ans. 8 ans, c’est long.

Pendant de nombreuses années, on a maintenu ce genre d’information sur le site.

Et puis, il se trouve que ça change vite, tout simplement, et qu’on n’a pas forcément la taille ou la puissance de feu de tout faire.

Eh oui, quand je dis qu’on fait des économies, ça veut aussi dire qu’on n’a pas les personnes pour faire ça. En gros, ce qui est demandé là, c’est des tâches pour moi, et il se trouve qu’en ce moment je jongle avec beaucoup de choses. Et ce n’est pas que je ne veuille pas améliorer le statut quo, bien sûr.

A côté de cela, je note que je vois beaucoup de critique sur un ressenti de manque de communication. De mon point de vue, on a fait énormément de choses à travers les années : ce qui se passe, c’est que rarement une personne aura vu tous nos efforts – du coup elle aura l’impression qu’on ne fait rien.

Il n’y a pas à se leurrer, ce sont des métiers qui demandent un investissement important. Des choses que l’on n’a pas vraiment là en ce moment.

Et je ne parle pas de la communication pro, que l’on fait aussi, pas forcément autant qu’il le faudrait mais il faut tout faire…

 

Extrait message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse à un membre qui pense que les informations sont contradictoires entre “C’est foutu” et “On va améliorer noco” – 29/09/2015 :

“Ce n’est pas contradictoire que d’essayer de faire de notre mieux. On avance en même temps la chaîne et les recherches, et si on meurt on meurt. Mais on n’arrête pas de faire des programmes à l’antenne là, non ?

 

Extrait message Sébastien Ruchet (Président Directeur Général de Nolife) sur le forum de Nolife en réponse à un membre qui veut savoir si “c’est foutu ou c’est pas foutu ?” – 29/09/2015 :

“Je parle de cela dans le point sur Nolife et sur le forum.

Moi-même, je ne sais pas, tu sais. Donc par défaut c’est foutu, comme je vous l’ai dit. A moins que l’on puisse déclencher quelque chose, et je travaille à de potentiels quelques choses.

Donc je ne peux pas répondre à ta question là. Si je le pouvais, je dormirais mieux, d’une façon ou d’une autre, vois-tu. ^^”

 

Donc, Sébastien Ruchet continue à chercher des solutions pour sauver Nolife et c’est le principal ! Apportons nous aussi notre soutien à la chaîne et à toute cette équipe qui travaille dur, se fatigue à la tâche pour nous apporter des programmes hyper sympas et qualitatifs !

Participez aux actions de la communauté très active et mobilisée de la chaîne Nolife sur son forum, proposez, faites vous-mêmes quelqus chose, faites passer l’information, abonnez-vous à noco, achetez des goodies et autres articles pour soutenir Nolife….

Tous les moyens pour aider Nolife (article sur ce blog Krom – 29/09/2015, mis à jour 25/09/2015).

Le week-end dernier, pendant que certains participaient au marathon du Desert Bus de l’Espoir afin de récolter des dons pour le Secours Populaire, Nolife diffusait deux émissions avec deux personnalités énormes : SAKAGUCHI Hironobu dans Extra Life et AMANO Yoshitaka dans un documentaire.

 SAKAGUCHI Hironobu est “le fondateur du studio Mistwalker et créateur de la saga Final Fantasy !” (Nolife).

Il était sur le plateau d’Extra Life sur Nolife, les samedis 22 et 29 novembre 2014, pour une discussion ultra sympa, entre lui et des intervenants de Nolife [Thierry Falcoz (Rédacteur en Chef jeux vidéo), Sébastien Ruchet (Président de Nolife), Medhi Camprasse (Medoc; rédacteur, journaliste jeux vidéo) et Kevin Cicurel (Moguri; rédacteur, journaliste jeux vidéo)].

Les deux parties d’Extra Life avec SAKAGUCHI Hironobu sont sur noco-Nolife, à regarder quand vous voulez !

Extra Life – Rencontre avec SAKAGUCHI Hironobu (1/2) (22/11/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire

Extra Life – SAKAGUCHI Hironobu – Terra Battle (2/2) (29/11/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire

Puis, le dimanche 23 novembre 2014 à 22h30, c’était le moment d’un documentaire complet et franchement magnifique sur AMANO Yoshitaka, réalisé par Florent Gorges et Alex Pilot, entre autres.

C’est un dessinateur, connu pour avoir travaillé sur les jeux vidéo Final Fantasy et les couvertures des livres Vampire Hunter D. Il se livre sur sa façon de travailler et montre des dessins très personnels, ceux qu’il fait au fil de ses promenades dans Paris.

Documentaire – AMANO Yoshitaka, Au-delà de la fantasy (23/11/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire

Bonus 1 : vidéo complémentaire avec Ramanak, Florent Gorges et Thierry Falcoz, pour expliquer le contexte du documentaire sur AMANO Yoshitaka.

Doc Amano : plus d’informations (23/11/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire

Bonus 2 : Debug Mode sur le déroulement du tournage pour le documentaire consacré à AMANO Yoshitaka. Un complément vraiment intéressant avec Florent Gorges, Alex Pilot et le reste de l’équipe du tournage.

Debug Mode – journées de tournage avec AMANO Yoshitaka (01/12/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire

Des émissions vraiment excellentes ! C’est une chance que Nolife existe pour nous permettre de voir ce genre de chose (^_^)❤.

 

Depuis quelques années, une société de production japonaise, TSS Production, fournit des émissions sur la culture japonaise à Nolife, qu’elle fait elle-même.

Japan in Motion est la première arrivée (vers 2010) et maintenant, depuis cette rentrée 2014, une autre émission a sa place sur Nolife : Esprit Japon.

L’une ne remplace pas l’autre. Elles sont complémentaires.

Japan in Motion est présentée principalement par des idols ou des “talento”, comme Nachan, Passpo…. Le ton est léger, drôle, joyeux, dynamique. Les sujets sont parfois étranges ou fou-fou. Tout y passe ou presque (^_^). La voix enjouée de Martial Le Minou en voix-off est parfaite.

Esprit Japon est beaucoup plus calme et posée. Les sujets sont traités avec un grand sérieux, la voix-off est sereine et très bien choisie en la personne de Slimane Baptiste Berhoun. L’animatrice parle très doucement et tout respire la tranquillité, l’apaisement, le temps de vivre.

Leur point commun est qu’elles font découvrir divers aspects de la culture japonaise : de l’artisanat, des artistes atypiques, des passionnés talentueux, de la mode, de la nourriture japonaise de grande qualité, des lieux, des monuments…

C’est vrai que ça ressemble un peu à de la publicité déguisée, car c’est souvent financé par des villes ou des offices de tourisme. On peut sentir que c’est fait pour attirer les touristes et montrer le meilleur du Japon, sans compter les côtés négatifs, mais ce n’est pas très gênant. C’est quand même très intéressant, instructif, bien écrit et réalisé, donc c’est facile de leur pardonner ce parti pris.

Sur Nolife, Japan In Motion est diffusé le mardi vers 19h30 (après 101%) et Esprit Japon est diffusé un dimanche sur deux à 22h30. Ces deux émissions sont en accès gratuit sur noco-Nolife. Donc, la culture japonaise est là, pour vous !

Japan in Motion – Des dinosaures et des rencontres du 3ème type (21/10/2014) sur noco-Nolife – en accès gratuit avec un compte noco.

Esprit Japon – Voyage (John Lennon au Japon) – théières de fonte Nambu – Le ventrilogque Ikkokudô (26/10/2014) sur noco-Nolife – en accès gratuit avec un compte noco.

C’est une vraie chance et un honneur pour Nolife d’avoir une entreprise au Japon qui fait des émissions spécialement pour cette petite chaîne en France. Au Japon, les émissions sont également diffusées depuis un an environ.

 

Les reportages du Tôkyô Game Show ou “TGS” (18 – 21 septembre 2014) faits par Anne Ferrero (journaliste) et Anthony Michel (cadre) au Japon, pour Nolife !

Cette année, Nolife n’avait pas les moyens d’envoyer des journalistes sur place pour couvrir le salon “Tokyô Game Show” au Japon, donc Suzuka Asaoka et Alex Pilot, qui y vont habituellement, sont restés en France.
Cependant, Anne Ferrero qui travaille pour Nolife (entre autres) habite au Japon depuis quelques années, ce qui fait qu’elle a été réquisitionnée pour permettre à la chaîne d’avoir un minimum de couverture du salon. Elle était accompagné d’une personne à la caméra (Anthony Michel) et c’est tout. C’est seulement à deux que les stands du salon ont été visités et traités dans les reportages. Bravo à eux !

Reportage Tôkyô Game Show 2014 – Stand Sony (19/09/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Reportage Tôkyô Game Show 2014 – Stands Bandai Namco, D3 & Microsoft (22/09/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Reportage Tôkyô Game Show 2014 – Stands Capcom, Koei Tecmo, Square Enix, EA (23/09/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Reportage Tôkyô Game Show 2014 – Stands Konami, Arc System Works, Sega (24/09/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Reportage Tôkyô Game Show 2014 – Stands Gree, Bushiroad et Voltage (25/09/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Reportage Tôkyô Game Show 2014 – Les jeux indés (26/09/2014) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Des reportages super intéressants, instructifs et riches, car les genres de jeux abordés son très divers.

Jeudi 19 juin à 20h00, Nolife a diffusé le concert de °C-ute (groupe d’idols japonais) qui s’est déroulé à La Cigale en 2013, en attendant le concert de Berryz Kôbô / °C-ute à Japan Expo le jeudi 03 juillet 2014. Il est maintenant disponible sur noco-Nolife (ou Nolife Online) gratuitement jusqu’au 06 juillet 2014.

C’est le dernier des trois concerts, avec ceux de Morning Musume et BUONO!, à être autorisé par Hello! Project et UpFront à une diffusion télévisuelle sur Nolife.

Ce concert a été capté et monté par l’équipe du label.

Concert ℃-ute Cutie Circuit ~Voyage à Paris~ – La Cigale (2013) (19/06/2014) sur noco-Nolife – en accès gratuit jusqu’au dimanche 06 juillet 2014.

À suivre…
Le concert des Berryz Kôbô / °C-ute le jeudi 03 juillet 2014 à 19h00 à Japan Expo.

Au passage, le concert de Morning Musume diffusé sur Nolife le dimanche 08 juin 2014 et le concert de BUONO! diffusé le dimanche 15 juin 2014 sont toujours disponible sur noco-Nolife (ou Nolife Online) gratuitement, profitez-en !!

Dimanche 15 juin à 20h00, Nolife a diffusé le concert de BUONO! (groupe d’idols japonais) qui s’est déroulé à la Machine Du Moulin Rouge en 2012, en attendant le concert de Berryz Kôbô / °C-ute à Japan Expo le jeudi 03 juillet 2014. Il est maintenant disponible sur noco-Nolife (ou Nolife Online) gratuitement jusqu’au 06 juillet 2014.

Ce concert a été capté et monté par l’équipe de Nolife, ce qui est très valorisant et montre tout le talent et la technique dont disposent les personnes travaillant sur cette chaîne.

Concert BUONO! (Live in Paris 2012) – Machine du Moulin Rouge (15/06/2014) sur noco-Nolife – en accès gratuit jusqu’au dimanche 06 juillet 2014.

Si vous préférez aller sur Nolife Online, c’est avec le lien suivant :

Concert BUONO! (Live in Paris 2012) – Machine du Moulin Rouge (15/06/2014) – sur Nolife Online – en accès gratuit jusqu’au dimanche 06 juillet 2014.

À suivre…
La diffusion du concert de °C-ute sur Nolife se fera le jeudi 19 juin 2014 à 20h00, puis sera gratuit sur noco-Nolife et Nolife Online jusqu’au 06 juillet 2014.

Au passage, le concert de Morning Musume diffusé sur Nolife le dimanche 08 juin 2014 est toujours disponible sur noco-Nolife (ou Nolife Online) gratuitement, profitez-en !!

Cette année à Japan Expo, se déroulera le concert croisé des groupes d’idols Berryz Kôbô et °C-ute le jeudi 03 juillet 2014.

 
Pour fêter ça, Up Front et Hello! Project, les labels qui s’occupent de ces groupes, entre autres, a donné l’autorisation à Nolife de diffuser le concert complet des Morning Musume, aussi un groupe d’idols, qui est passé à Japan Expo en 2010. 

Il a été diffusé sur Nolife le dimanche 08 juin 2014 à 20h et est maintenant en accès gratuit sur noco-Nolife et Nolife Online jusquau’06 juillet 2014 !

Profitez de cette opportunité pour découvrir ce groupe et l’univers des idols ou simplement vous replonger dans ce concert très sympa, car sachez que ceci est très rare !
Ces maisons de disques ne permettent pas habituellement aux chaînes de télévision de diffuser des concerts et encore moins de les mettre à disposition sur internet gratuitement !

Concert Morning Musume sur noco-Nolife, en accès gratuit :
Concert Morning Musume à Japan Expo 2010 (11/06/2014) en accès gratuit sur noco-Nolife jusqu’au dimanche 06 juillet 2014.

Si vous préférez Nolife Online, vous pouvez aussi y accéder (^_^).

Concert Morning Musume en accès gratuit sur Nolife Online :
Concert Morning Musume à japan Expo 2010 (11/06/2014) en accès gratuit sur Nolife Online jusqu’au 06 juillet 2014.

Ce concert n’est que le premier des trois que Nolife diffusera avant celui de Berryz Kôbô / °C-ute à Japan Expo.
Les suivants seront Buono! le dimanche 15 juin 2014 à 20h (Machine du Moulin Rouge 2012) et 0C-ute (Japan Expo 2011) le dimanche 22 juin 2014 à 20h.
Ils seront également disponibles sur noco-Nolife et Nolife Online en accès gratuit jusqu’au 06 juillet 2014.

Bons concerts \(^_^)/ !