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Antony Roux, l’un des trois co-fondateurs de la société ANKAMA, était invité dans l’émission 101 PUR 100 du lundi 08 février 2016 à 19h00, en direct sur Nolife et Twitch (Nolife Mugen) pour discuter du film d’animation “Dofus – Livre 1 : Julith”, dont il est co-réalisateur.

En dehors de cela, Anthony Roux est celui qui a décidé d’aider Nolife en 2008, lorsqu’après à peine un an d’existence, la chaîne allait mettre fin à son activité, faute de finances suffisantes.

Au mois de décembre 2007, Nolife s’est rendue dans les locaux d’Ankama pour faire un reportage sur la société et le courant est vraiment bien passé entre les deux.

Quand la situation est devenue très difficile pour Nolife, Sébastien Ruchet s’est souvenu que la société Ankama avait à peu près le même état d’esprit que la chaîne (indépendance et passion) et a décidé de se rapprocher d’elle pour trouver de l’aide. Sans hésiter, Anthony a accepté et c’est ainsi qu’Ankama a racheté seulement 49% du capital de Nolife pour ne surtout pas être actionnaire majoritaire. C’est en grande partie grâce à lui que Nolife est encore en vie aujourd’hui.

Ankama a soutenu Nolife quelques années, puis s’est détachée pour consacrer son budget à ses activités d’édition de mangas, bande dessinées, jeux vidéo, séries animées… Cependant, Ankama reste proche Nolife et a donné un nouveau “petit coup de pouce” à la chaîne vers la fin de l’année 2014.

Cette société avance grâce à ses fondateurs et employés passionnés, des gens honnêtes et authentiques et cela se ressent dans leurs œuvres. En cela, la ressemblance avec Nolife est frappante.

L’histoire d’Ankama est vaste, les activités sont variées, donc je ne m’étendrai pas sur tout ce qu’ils font. Anthony Roux résume très bien cela dans 101 PUR 100 où il était invité pour parler du film d’animation sorti récemment au cinéma : Dofus – Livre 1 : Julith, créé par Ankama et dont il est le co-réalisateur.

L’émission 101 PUR 100 avec Anthony Roux et Cédric Biscay (2e invité et organisateur du salon “MAGIC” Monaco Anime Game International Conferences) du lundi 08 février 2016 à 19h00 et diffusée en direct sur Nolife est maintenant dans le catalogue Nolife sur noco :

101 PUR 100 #19 – Tot / Cédric Biscay (08/02/2016) sur noco-Nolife – accès gratuit jusqu’au 18/02/2016, puis abonnement nécessaire.

Pendant Le Point sur Nolife, Sébastien Ruchet a remercié publiquement Anthony Roux, qui était en face de lui, pour tout ce qu’il a fait pour Nolife pendant ces années et c’était très émouvant.

Le texte retranscrit de ce moment exceptionnel, à partir de 1 minute 40 sur la vidéo :

Sébastien Ruchet : “Pour parler un petit peu de Nolife, je ne vais pas parler de Nolife aujourd’hui, je vais parler de Nolife fin 2007 – début 2008, quand on allait se planter, parce que… On allait se planter. On était partis pour faire une chaîne “comme ça” et puis on avait rencontré une société du nord de la France qui s’appelle Ankama et on avait halluciné. C’est des gens qui nous ont sauvés la mise, sauvés les miches, qui ont fait en sorte qu’on puisse se développer et qu’on puisse encore être là aujourd’hui.

Il y a peut-être des gens parmi les spectateurs qui nous regardent actuellement qui ne le savent pas, mais si on est encore là avec Nolife, si on a pu faire tout ce qu’on a fait pendant près de 9 ans, maintenant, eh bien c’est grâce à Ankama et c’est grâce à Tot.

Donc voilà, je tenais à dire publiquement “Merci Tot !”.

Anthony Roux : “C’était pas prévu, donc ben, écoute, c’est moi qui te remercie…”

Sébastien Ruchet : “Non non, c’est…”

Anthony Roux : “C’est un plaisir. J’espère qu’on ne vous a pas trop cassé les pieds. Je crois que…”

Sébastien Ruchet : “Non non, mais non, en fait. Les gens ne se rendent pas compte à quel point la démarche, elle a été unique (gorge serrée)… *grande expiration*… À quel point ça a été important, en fait et à quel point ça a été honnête de leur part. C’est incroyable…”

Anthony Roux : “C’est gentil, c’est gentil, mais il y a ce… Comment dire… Je pense qu’il y a un moment, il y a plein de personnes qui se démènent, il y a plein de personnes qui essayent de faire des choses et on a eu la chance de bien s’en sortir à une période et ben quelque part, voilà, ça nous a fait plaisir d’aider, ça nous fait plaisir de donner des coups de pouce de temps en temps quand on peut et puis voilà, rien de plus.”

Sébastien Ruchet : “Voilà, ça mesdames et messieurs, c’est Tot et c’est quelqu’un de très très bien, voilà.”

Davy Mourier : “Il m’avait dit un jour “On m’a tellement fermé de portes que moi, maintenant, si je peux en ouvrir”… C’est cool, c’est vrai.”

Le point sur Nolife – Sébastien Ruchet et Anthony Roux (08/02/2016)

Le conseil de regardure de Sébastien était le reportage réalisé par Nolife sur Ankama en 2008, cet élément déclencheur de tant de belles choses. Il est dans le catalogue Nolife sur noco :

Documentaire – Ankama, créateurs de mondes (25/02/2016) sur noco-Nolife – accès gratuit jusqu’au 25/02/2016, puis abonnement nécessaire.

En juin 2008, Nolife a diffusé une émission où Sébastien Ruchet annonçait la fin de chaîne. Juste après, l’écran montrait que c’était vraiment terminé en mettant un générique final, mais au bout de quelques minutes, Davy et Benoît sont apparus pour dire que c’était une “blague”, mais pas tant que ça.

Du coup, pour expliquer toute cette mise en scène, Nolife a diffusé la rencontre de Sébastien Ruchet avec Anthony Roux sous la forme d’une reconstitution, durant laquelle Anthony exprimait son envie d’aider Nolife à s’en sortir. Ceci permettait donc d’annoncer que la société Ankama était maintenant entrée dans le captal de Nolife pour son bien, car sans cela, elle n’aurait pas pu survivre plus longtemps.

La fameuse soirée de “fausse fin de la chaîne” est dans le catalogue Nolife sur noco (la rencontre en question est à partir de 17mn de la vidéo) :

Soirée de fausse fin de la chaîne (juin 2008) (13/06/2008) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

“Quelques jours après avoir fêté le premier anniversaire de la chaîne, cette soirée explique pourquoi Nolife a failli mourir début 2008 et annonce le début de la participation d’Ankama.” (Nolife).

 

Depuis le 25 janvier 2016, il y a une nouvelle rubrique à sketchs de Davy Mourier qui prend la suite de Ce qu’il ne faut pas dire dans 101 PUR 100 : Le saviez-tu ? De Jean-Foutre.

C’est moche et dégueulasse, mais c’est bien fait. C’est du Davy Mourier tout craché (^_^).

Les sketchs de la rubrique “Le saviez-tu ? De Jean-Foutre” sont disponibles dans le catalogue Nolife sur noco :

Le saviez-tu ? De Jean-Foutre #03 (08/02/2016) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

 

La grande bonne nouvelle de l’année a été annoncée dans le Point sur Nolife de l’émission 101 PUR 100 à 19h00 du 14 décembre 2015 en direct sur la chaîne Nolife, Nolife ∞ Mugen sur Twitch et aussi Nolife ∞ Mugen sur Youtube, puisque le même flux en continu a été mis sur la chaîne Youtube officielle Nolife depuis quelques jours.

Nolife continue en 2016 \(^o^)/ !!!

Le Point sur Nolife du lundi 14 décembre 2015 est disponible dans le catalogue Nolife sur noco :

Le Point sur Nolife – l’avenir de Nolife en 2016 (14/12/2015) sur noco Nolife – accès gratuit jusqu’au 15/01/2016.

Il est également disponible sur la chaîne Youtube officielle Nolife :

Le Point sur Nolife – 14 décembre 2015 (14/12/2015) sur chaîne Nolife Officielle Youtube – accès libre et gratuit.

L’annonce a été faite sous la forme d’un sketch au suspens insoutenable, imitant le jeu télévisé “Qui veut gagner des millions”, dans lequel Davy Mourier avait le rôle du présentateur et posait la question “À quelle date la chaîne Nolife va cesser d’émettre ?” à Sébastien Ruchet. Il avait le choix entre 4 réponses : “A. Euuuuh”, “B. Ce soir”, “C. Le 24 décembre”, “D. le 31 décembre”.

Il a d’abord choisi l’appel à un ami (Alex Pilot), puis le 50/50 où il restait les réponses “A. Euuuuh” et “D. Le 31 décembre”, puis l’avis du public. La tension était à son comble !!

Finalement, Sébastien a choisi la réponse “A. Euuuh”, enfin non, la réponse “E” qui était cachée un peu en-dessous et indiquait “Pas tout de suite !” et c’était la bonne réponse !!

Ouf, quel soulagement !!!

Transcription des explications importantes de Sébastien Ruchet sur l’avenir de Nolife en 2016 et plus, dans Le Point sur Nolife (101 PUR 100 du 14/12/2015).

Davy Mourier : “Bon… Alors… Seb, maintenant qu’on a fait ce sketch en direct qui était très compliqué à préparer… Euuuuh, alors la bonne réponse, c’est “pas tout de suite !”, maintenant donne nous des réponses plus claires.

On a pas gagné le million ?”

Sébastien Ruchet : “Non, je tiens à dire que c’était un sketch, en fait. On a pas vraiment gagné le million, donc ceux qui ne comprennent pas forcément très bien parfois, attention ! C’est un sketch, voilà.

Qu’est-ce qui s’est passé ? Là vous avez vu, on a eu des baisses de recettes publicitaires, ça nous a mis dans l’embarras, on a des gros gros retards de paiement. On a quand même réduit beaucoup les dépenses et aujourd’hui, on est arrivé à l’équilibre. Ça veut dire que chaque mois, la chaîne gagne à peu près autant que ce qu’elle dépense, voilà, donc c’est bien.

On a mis du temps à baisser les dépenses, ce n’est pas de la mauvaise volonté, mais déménager, organiser des départs, eh ben, ça prend du temps.

Du coup, ces retards de paiement, c’est des dettes, en fait. Cet été, je ne voyais pas vraiment comment on pouvait remonter la pente. On avait déjà fait tout ce qu’on pouvait, en fait.

Donc, on a décidé de faire quand même la rentrée, mais en sachant qu’on allait dans le mur et c’est pour ça qu’on a dit honnêtement aux gens “voilà, on  va s’arrêter à peu près à la fin de l’année”, c’est ce qu’on envisageait par rapport à ce qui se passait.”

Davy Mourier : “C’est pour que ça se finisse en beauté, quoi.”

Sébastien Ruchet : Ouais, alors on voulait faire un dernier baroud d’honneur et puis d’autre part, voir si on pouvait quand même trouver des solutions, parce que voilà, dans la difficulté on cherche quand même toujours et du coup, effectivement, depuis la rentrée, j’ai passé beaucoup beaucoup de temps à rencontrer des gens et des sociétés.

Davy Mourier : “[…]Dès que tu as dit que la chaîne allait mourir, en fait, ça a fait bouger des gens.”

Sébastien Ruchet : “C’est ça, voilà. Donc il y a deux méthodes, soit tu dis rien, tu attends, soit tu cries très très fort. Donc on a crié très fort et du coup, j’ai eu des offres parfois pas très intéressantes, des fois intéressantes, mais ou ça ne s’est pas fait ou alors, on perdait le contrôle du navire. Tu sais que c’est très important pour nous, Nolife chaîne indépendante, de continuer à pouvoir faire ce qu’on veut, ça nous tient vraiment à cœur. Et puis, alors qu’on désespérait quand même un peu, on a eu des offres qui nous correspondaient bien, mais vraiment bien. Des partenaires avec qui on pourra faire des choses vraiment super sympas à l’avenir et en gardant le contrôle de la société, ce qui est quand même ce qu’on voulait faire.

Donc, tout ça, c’est super, mais comment on fait pour continuer, pour tenir le temps que ces choses se déclenchent ? Il y a un moyen en France, ça s’appelle le redressement judiciaire. Alors, c’est un mot qui fait peur, mais ça veut dire…”

Davy Mourier : “C’est le redressement, maison de correction, truc comme ça, quoi.”

Sébastien Ruchet : c’est à ça que tu penses en premier (rires) ? Ok. En fait, quand une entreprise est en difficultés, mais qu’elle voit qu’elle peut continuer, qu’il y a un plan plausible, mais qu’elle a besoin d’aide, donc elle peut faire appel à la justice, en fait, demander à être mise sous la protection de la justice et la justice va devenir le médiateur et lui permettre de prendre le temps de se remettre sur pieds sur la durée.

Bien sûr, il faut présenter un plan sérieux, il ne faut pas faire de bêtises après, évidemment ! Mais il se trouve que justement on a travaillé là-dessus, élaboré un plan comme ça, avec un plan qui tient la route et c’est ce qu’on va faire. On ne va pas faire ça juste pour vivoter, tu vois, on va faire… On a des vrais projets super motivants derrière, sinon, peut-être qu’on aurait pas eu la force d’aller comme ça… C’est quand même là, pfffiu, une fin de saison un peu difficile…”

Tout ça, c’est aussi possible grâce aux abonnements des téléspectateurs. C’est ce qui nous a permis et va nous permettre de continuer à l’avenir. Donc, j’en profite pour remercier du fond du cœur, tous ceux qui se sont abonnés ou ont augmenté leur abonnement, alors qu’on avait rien demandé, en fait.

Davy Mourier : “Au contraire, tu avais dit “Ne vous abonnez pas plus”. […] Alors, pourquoi déjà tu leur a dit ça et pourquoi tu n’as rien dit la semaine dernière ?”

Sébastien Ruchet : “Alors, j’ai pas demandé un appel aux abonnements, tout simplement parce que là, ça n’aurait pas suffi, donc on cherchait d’autres solutions et j’ai rien dit la semaine dernière, parce que je ne pouvais pas en parler, vu que ça a été confirmé après la semaine dernière. C’est à dire, il y a quelques jours, là si tu veux (rires). La semaine dernière, je ne pouvais rien dire, en fait. Je ne voulais pas dire que la chaîne s’arrêtait parce que je ne voulais pas dramatiser et qu’on ne savait pas encore, mais je ne voulais pas dire quelque chose de pas sûr, bien sûr, SURTOUT PAS, et puis je ne pouvais pas juste répéter ce que je disais depuis septembre, que je voyais des gens, je continuais à discuter… Donc j’ai préféré ne rien dire du tout, sachant qu’on serait fixé là, pour cette semaine.

Donc là en résumé, Nolife continue encore un peu, donc on a un moyen avec ce plan de redressement et si tout va bien, qu’on tient bien, on a quand même essayé de travailler dur sur ce plan, mais si tout va bien, l’année prochaine on va pouvoir faire des choses vraiment géniales.”

Davy Mourier : “Tu parles de la rentrée prochaine ou de l’année prochaine ?”

Sébastien Ruchet : “L’année prochaine, euuh… On en reparlera en début d’année prochaine, parce qu’il y a encore des choses à mettre en place. Il faut qu’on fasse le redressement comme il faut, voilà, donc, mais euh…

Davy Mourier : “D’accord. Très bien. C’est une bonne nouvelle.”

Sébastien Ruchet : “Oui (rires).”

 

Le conseil de regardure : la soirée des 5 ans de Nolife en public sur scène au Palais des Congrès à Issy-Les-Moulineaux (01/06/2012) dans le catalogue Nolife sur noco – abonnement nécessaire.

 

Par ailleurs, l’invitée de ce dernier 101 PUR 100 de l’année 2015 était Marietta Ren, venue présenter son projet “Phallaina”, une bande dessinée défilante qui sortira sur supports numériques comme les tablettes. C’est vraiment fort et très beau, avec du relief et une histoire sans aucune coupure, comme une immense fresque numérique.

Je vous laisse découvrir ce magnifique travail et en savoir plus, avec son interview dans 101 PUR 100 du lundi 14 décembre 2015, disponible dans le catalogue Nolife sur noco :

Interview Marietta Ren (Phallaina) (14/12/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

 

L’émission complète de 101 PUR 100 du lundi 14 décembre dans le catalogue Nolife sur noco :

101 PUR 100 #14 – Marietta Ren, Michael et Alexander Weirdner (14/12/2015) sur noco-Nolife- abonnement nécessaire.

 

Les autres rubriques de l’émission 101 PUR 100 du lundi 14 décembre dans le catalogue Nolife sur noco :

Actu J-Music de Nicolas Beau (Linksky) (14/12/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Ce qu’il ne faut pas dire #14 virgule d’humour avec Davy Mourier (14/12/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Chronique flash Final Fantasy VII, remake et abstraction avec Kevin Cicurel (14/12/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Excellente chronique !!!

101 PUR 100 – Michael et Alexander Weirdner (Mikro) (14/12/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Les deuxièmes invités de l’émission. Ils parlent de leur projet de film sur les insectes par vidéo, pas sur le plateau. Il a l’air sympa.

L’hippodrôle de Nolife #14 spécial Noël – le “Medoc & Moguri Starter Pack (version d’essai)” (14/12/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Le cadeau de Noël idéal pour tous \(^o^)/ !! Le kit “Medoc & Moguri starter pack version d’essai)” est disponible sur le site de Nolife, pour les abonnés au catalogue Nolife sur noco.

Alors, abonnez-vous à Nolife sur noco !!

Dans l’émission 101 PUR 100 du lundi 30 novembre 2015 à 19h00 en direct sur Nolife et Twitch (Nolife Mugen), les invités étaient Pozla, auteur de bandes dessinées et Cédric Hachard, le réalisateur du film “Le Jour de la comète”.

Pozla est auteur de la bande dessinée “Carnet de santé foireuse” où il expose son ressenti par rapport à sa maladie chronique “la maladie de Crohn” qui est un dérèglement du système digestif.
Il a parlé ouvertement de tout cela sur le plateau de Nolife dans l’émission 101 PUR 100. C’était très intéressant, même si c’était un peu triste de savoir qu’il était atteint de cette maladie.

Cédric Hachard est le réalisateur du film “Le Jour de la comète”. Il a parlé très librement des difficultés qu’il a rencontrées pour faire le film et pouvoir le faire diffuser dans les salles de cinémas (ce qui sera impossible, finalement). Il est fier d’avoir l’acteur Patrick Poivey qui joue dans son film et qui fait la voix française de Bruce Willis, notamment.

Dans la rubrique Actu J-music, Nicolas Beau a annoncé le décès de Yokoyama Shota, le guitariste du duo ADAMS. Il a eu une attaque cérébrale pendant un concert en Pologne dans le cadre de leur tournée européenne “ORIGINAL LOVE TOUR 2015”. Il est mort à l’hôpital un jour plus tard. Cette nouvelle est vraiment triste.

Pour en rajouter une couche, Cyril Lambin annoncé le décès de MIZUKI Shigeru dans Le Point sur Nolife (T_T).

L’émission 101 PUR 100 du 30 novembre 2015 est disponible dans le catalogue Nolife sur noco.

101 PUR 100 #12 – Pozla / Cédric Hachard (30/11/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Les différentes rubriques de l’émission sont isolées les unes des autres dans le catalogue Nolife sur noco, donc vous pouvez choisir de regarder uniquement ce qui vous intéresse le plus.

101 PUR 100 – Pozla (30/11/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

101 PUR 100 – Cédric Hachard (30/11/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Actu J-Music 30/11/2015 (lundi) (30/11/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

L’hippodrôle de Nolife #12 (30/11/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Le point sur Nolife (30/11/2015) sur noco-Nolife – disponible gratuitement jusqu’au 26/12/2015.

The Place to Be (30/11/2015) sur noco-Nolife – abonnement nécessaire.

Jeudi 29 octobre 2015, Emmanuel Pettini (Chron), journaliste – traducteur – interprète à Nolife, était extrêmement heureux de nous montrer l’interview qu’il a faite du réalisateur japonais Kore-Eda Hirokazu pour son film Notre Petite Sœur, dans la rubrique “À lire, à voir” (101% à 19h00) sur Nolife.

À lire, à voir (lien de la famille émission sur noco) est une rubrique hebdomadaire dans l’émission 101% du jeudi à 19h00 sur Nolife, préparée principalement par Emmanuel Pettini et Julien Bourdaire (Parotaku) qui donne en particulier des critiques des DVD d’animation (animés, 3D,…) sortis récemment.

Les thèmes abordés en priorité sont les mangas, les bandes-dessinées, les animés, les films japonais, mais d’autres peuvent y être traités, si besoin. Il y est question des sorties récentes, mais aussi de reportages, de critiques, de présentation d’un article, tout ça.

Le numéro de “À lire, à voir” du 29 octobre 2015 avec l’interview du réalisateur Kore-Eda Hirokazu est dans le catalogue Nolife sur noco, en accès gratuit pendant un mois, sans inscription sur le site :

À lire, à voir #45 – Interview Kore-Eda Hirokazu / Shaun le mouton (29/10/2015) sur noco-Nolife – accès gratuit sans compte noco jusqu’au 29/11/2015.

Vous pourrez voir aussi dans cette vidéo la critique du DVD du film d’animation en pâte à modeler “Shaun le mouton” des studios Aardman, par Julien Bourdaire.

 

Dans son enthousiasme, Emmanuel Pettini a même pris le temps de retranscrire l’interview intégrale sur le site de Nolife, tellement tout ce qu’il disait était intéressant, mais que les contraintes de la rubrique l’ont obligé à couper quelques passages.

Interview Kore-eda Hirokazu pour Notre petite sœur – La transcription intégrale de l’entretien.

Par Emmanuel Pettini, journaliste et traducteur à Nolife, le 29/10/2015 à 21h19.

Voici le texte copié de la news sur Nolife :

“Dans À lire, À voir, cette semaine, KORE-EDA Hirokazu nous parlait de son film qui vient de sortir dans les salles françaises, le 28 octobre dernier :
Notre petite sœur.
En complément du sujet que vous pouvez voir sur noco, vous pouvez retrouver ci-dessous la transcription intégrale de l’entretien. 

L’interview sur noco.

*Pouvez-vous vous présenter, s’il vous plaît ?

Je suis réalisateur de films japonais, je m’appelle KORE-EDA Hirokazu.

* Notre petite sœur est adaptée du manga Kamakura Diary, dessiné par YOSHIDA Akimi.
Quand l’avez-vous découvert ?

C’était sans doute en 2008, alors que le titre commençait à être publié.
Je l’ai découvert en tant que simple lecteur.
Cela doit donc faire sept ans que je connais cette œuvre.

*Qu’est-ce qui vous a poussé à vouloir l’adapter ?

Hmm, d’ordinaire, mes films sont des œuvres originales.
Je ne pense donc quasiment jamais que j’ai envie d’adapter tel roman, ou tel manga.
Cela reste pour moi un loisir.
Mais en ce qui concerne ce manga précisément…
Peut-être que l’histoire de ces trois sœurs, abandonnées par leurs parents, qui décident de recueillir leur jeune demi-sœur qui n’a plus nulle part où aller, et de vivre avec elle à Kamakura, m’a attiré…
Oui, cette idée d’orphelines qui recueillent une autre orpheline était en soi une base d’histoire qui m’a plu énormément.

* Comment avez-vous abordé le travail d’adaptation ?

Au tout début, en prenant le manga original, qui en est à son sixième volume, et que j’ai voulu en faire un scénario pour mon film, je me contentais d’aligner les scènes à faire apparaître tels quels en essayant de les intervertir.
Je me disais que cela pouvait être un moyen de procéder, et j’ai écrit une première version du scénario en ce sens.
Mais le manga est écrit de manière très prenante avec de nombreux personnages.
Il parle aussi de la ville, du temps qui passe.
Si je voulais en faire un film de deux heures, je me suis alors dit qu’il valait peut-être mieux focaliser l’histoire sur les quatre sœurs.
C’est alors que, durant ce processus, des scènes qui n’étaient pas dans le manga à la base sont apparus dans mon scénario.
Et la mangaka, Mme YOSHIDA a été très compréhensive, et bienveillante.
C’est pourquoi j’ai pu bénéficier d’une certaine liberté dans mon adaptation tout en restant fidèle à l’œuvre originale.

* Dans le manga, le dessin donne toujours un recul comique malgré tout.
Le film ne manque pas de passages tristes également, était-ce dur de trouver l’équilibre pour rester léger et en même temps touchant ?

Oui, c’était compliqué, mais en même temps, très amusant.
Dans le manga, l’ambiance peut changer très vite avec un peu de comédie qui vient s’intercaler pendant un instant.
C’est même très fréquent, et constitue un des attraits de cette œuvre.
Mais dans un film, on ne peut changer de ton aussi facilement.

Il fallait donc réfléchir sur comment introduire quelques éléments qui pourraient faire sourire dans la description de la vie quotidienne de ces gens.
Ensuite, il fallait prendre en compte le fait que l’on tourne avec de vraies personnes, se demander jusqu’à quel point de détail pouvait-on pousser le réalisme.
Ce genre d’enrichissement était une tâche supplémentaire auquel on a aussi porté beaucoup d’attention.

*Vous avez ainsi évité de transposer le manga tel quel, case par case.

En effet, j’avais des doutes sur la possibilité de transposer directement à l’écran le découpage du manga, ou de reproduire un acting tel qu’on peut le voir dans les cases.
C’est pourquoi, au contraire, je n’ai pas prêté attention à cela.
J’ai plutôt cherché à affiner l’univers, l’atmosphère que nous propose l’œuvre, la perception du temps qui passe.
C’est plutôt dans cette direction que je me suis proposé d’aller.
C’est pourquoi, au niveau de la mise en scène, sans réfléchir outre mesure au manga, j’ai travaillé comme je le fais toujours sur mes autres films.

* Vous avez tourné au fil des saisons tout au long de l’année, était-ce compliqué ?

En plus des quatre saisons, il y a la saison des pluies, tsuyu, qui est très caractéristique du Japon.
Si on pense en ces termes, en fait, nous avons donc tourné durant ces cinq saisons différentes.
Bien sûr, c’était très compliqué.
Ne serait-ce que réunir à chaque fois l’équipe et les comédiens.
Mais le fait d’avoir pu se permettre le luxe de tourner à chaque saison différente se ressent durant le film.
C’était la bonne chose à faire, et j’en suis heureux.

*Quand tout le monde se retrouvait à chaque session, c’était un peu une réunion de famille ?

Dès le début du tournage, les quatre comédiennes…
Elles donnaient l’impression qu’on aurait pu tourner à n’importe quel moment, et que ça marcherait quand même.
Elles se sont transformées en vraies sœurs, elles s’entendaient bien.
Même quand il n’y avait pas de tournage, elles étaient ensemble.
Par exemple pour aller acheter des vêtements à Suzu, manger ensemble, ou voir une pièce de théâtre.
Même si ces moments n’étaient pas filmés, ils ont eu aussi une grande importance.

* Comment était l’ambiance sur le tournage ?
Y a-t-il une anecdote que vous gardez en mémoire ?

En fait, l’ambiance du tournage était très proche de celle qu’on peut voir à l’écran.
Le temps s’écoulait de la même manière sur le tournage, c’était vraiment sublime.
En ce qui concerne les comédiennes, pour AYASE Haruka, dans le film, elle joue la sœur aînée.
Mais en off, c’était plutôt NAGASAWA Masami dans les faits qui prenait l’initiative, et rassemblait tout le monde pour un peu tout.

* La maison est primordiale dans le film, quand avez-vous su que vous aviez trouvé le bon lieu ?

Durant mes discussions avec l’équipe, je disais que tant qu’on n’aurait pas trouvé la maison idéale, le projet ne pourrait pas commencer.
Et ce fut très compliqué de dénicher la perle rare.
Il était important que l’on ressente l’histoire de la maison, le temps que les gens y ont passé.
On se disait donc que c’était impossible de reproduire cela sur un plateau construit pour l’occasion.
Et les recherches ont pris un certain temps.
Peut-être entre trois ou quatre mois.
J’imagine que l’équipe a probablement visité chaque maison typiquement japonaise existante à Kamakura.
On peut dire que c’est un miracle d’avoir fini par trouver cette demeure à proximité de Kita-Kamakura, au nord de la ville.
Après avoir découvert cette maison, on a pu tout lancer.

D’ailleurs, un couplé marié vit actuellement dans cette maison.
Durant le tournage, on leur a demandé un certain nombre de fois de déménager temporairement dans un appartement mis à leur disposition.
Ils ont été très coopératifs et je les en remercie beaucoup.

* La famille est un thème très important dans vos films qui revient plusieurs fois dans vos films, de Nobody Knows, à Tel père, tel fils, ou encore Still Walking.
Vos œuvres présentent à chaque fois des familles qui sortent de l’ordinaire, les familles extraordinaires sont elles plus intéressantes que les familles classiques ?

Mon intention première n’est pas de filmer des familles « inhabituelles »…
Mais effectivement, la famille présentée dans Notre petite sœur est inhabituelle, j’imagine.
Dans celle-ci, les parents sont partis et ont laissé la maison aux filles.
Ce n’est pas banal, peut-être même un peu étrange, si on peut dire.
Mais je me disais aussi que, quand il nous manque quelque chose, qu’on essaie de combler le vide laissé par quelqu’un en accueillant quelqu’un d’autre…
C’est peut-être cela qui forme un lien familial.
Lorsque mon propre père a disparu, j’ai ressenti ce vide.
Et c’est quand je suis devenu père à mon tour, que ce vide a été comblé.
C’est ainsi qu’on peut passer le relais à une nouvelle génération.
Et cette transmission, c’est cela qui forme une famille.
Si on ne ressent pas une absence, on n’aura pas l’impulsion de transmettre ce que l’on a à une nouvelle génération.
J’ai conscience qu’il faut se dire que manquer de quelque chose n’est pas un défaut, une contrainte, mais une opportunité…
Et j’essaie de penser ainsi.

* Vous entretenez une certaine fidélité avec vos acteurs, votre équipe.
Est-ce une sorte de famille pour vous ?

Il faut faire attention à ne pas avoir une équipe et une distribution trop fixe, cela peut faire stagner et compliquer le travail, les relations.
Par contre, il est vrai qu’en accumulant régulièrement les collaborations, on se comprend mieux mutuellement, la manière que chacun a de travailler, on ose se parler…
On peut même développer de l’affection.

En ce sens, il est naturel de se sentir en famille quand on est entouré d’une équipe et d’acteurs avec qui on a tissé des liens…
Comme cela a été le cas durant les vingt dernières années de ma carrière.
C’est une véritable richesse en ce qui me concerne.

* Au niveau de la musique, vous avez pu travailler avec KANNÔ Yôko, c’était une première ?
Pourquoi la choisir elle ?

Eh bien, le premier concept sur ce film tournait autour de quatre saisons, de quatre sœurs, et d’un quatuor à cordes pour la musique.

Je pensais donc travailler avec un compositeur qui aurait des affinités avec le classique.
Mais, alors que je n’arrivais pas à me décider, c’est NAGASAWA Masami, qui tient le rôle de Yoshino, qui m’a suggéré le nom de KANNÔ Yôko.
J’ai fait alors un essai en mettant un peu de sa musique sur un bout de montage.
Je me suis dit que ça collait parfaitement.
C’est pourquoi je lui ai demandé ensuite de se charger de toute la musique.
Je suis un réalisateur qui n’utilise pas trop la musique en général.
Mais pour ce film, je voulais une musique qui puisse envelopper les personnages.
Leur donner parfois un peu d’affection, parfois les consoler…
Je voulais faire passer ce genre de sentiments dans la musique, et parsemer celle-ci dans le récit un peu plus que ce que j’ai l’habitude de faire.
Et je suis très content du résultat.

* Elle est très appréciée des anime fan pour son travail sur la musique de nombreuses séries, en aviez-vous conscience ?

Non, pas du tout.
Je ne m’y connais pas vraiment en musique d’anime.
J’avais pu apprécier ce qu’elle a fait pour la B.O. du drama Gochisô-san.
Et c’est un bout de cette musique que j’ai plaquée sur quelques images de mon film en guise de test.
C’est à ce moment que je me suis dit que cela pourrait marcher.

 

©2015 Akimi Yoshida, SHOGAKUKAN / FUJI TELEVISION NETWORK INC. / SHOGAKUKAN INC. / TOHO CO., LTD. / GAGA CORPORATION

* Votre choix de comédiens, et ici des comédiennes, est très minutieux.
La révélation du film est HIROSE Suzu qui porte le même nom que son personnage dans le film, qu’est-ce qui vous a marqué chez elle et poussé à la choisir ?

Eh bien, durant les auditions…
J’ai eu l’impression qu’elle ne cherchait absolument pas à obtenir une forme d’approbation de la part des adultes.
Elle était vraiment sûre de sa position.
C’est rare de voir une telle maturité à son âge.
Et cela m’a beaucoup plu.
C’est ce qui m’a poussé à la choisir.
Bien sûr, au cours des auditions, j’ai pu voir qu’elle jouait bien, avait une sensibilité parfaite. Elle est d’une intelligence rare et sa voix était parfaite, même si cela peut paraître évident.
Dès la première impression, j’ai su que c’était elle.

*Il n’y a eu aucun doute ?

Aucun.

* Comme ce fut le cas pour les enfants de I wish, elle ne connaissait pas son texte à l’avance, pourquoi choisir une telle méthode ?

En fait, même si c’est un rôle « d’enfant », le personnage est tout de même une ado de 15 ou 16 ans.
Je me suis posé beaucoup de questions sur le fait de lui donner ou non le script.
Mais, d’elle-même, comme c’était une expérience qu’elle ne pourrait faire sûrement nulle part ailleurs, a demandé à jouer sans script.
C’est donc ainsi que nous avons procédé.
En confirmant ce point avec l’intéressée…
Elle a pu me dire, qu’en fait…
Elle utilisait bien plus ses oreilles que sa mémoire.
Elle écoutait ce qui se passait sur le tournage.
Elle était très attentive à tout ce que ses grandes sœurs disaient, et cela lui permettait d’apprendre d’elles.
C’est aussi une des raisons pour lesquelles je ne donne pas de script aux enfants.
Pour obtenir le jeu souhaité, l’important, c’est d’écouter.
Ce n’est pas tant d’avoir appris son texte avant d’arriver en plateau…
Mais d’arriver à utiliser ses oreilles, une fois sur place.
C’est pourquoi j’ai fait ce choix par le passé, et je pense que ça s’est très bien passé pour ce film.

* Pourquoi choisir de ne pas donner de scripts aux comédiens les plus jeunes ?

Les enfants vont répéter à la maison et s’entraîner.
Avec leurs parents.
Ils vont essayer de mettre de l’émotion dans leur texte, d’expliquer un peu tout.
S’ils sont trop sérieux, ils vont se figer.
J’aimerais éviter que ça se produise.

* La spontanéité avant tout ?

Oui, c’est important qu’ils entendent comment sonnent les mots qui viennent de leur for intérieur.
Sans compter que, quand il y a un enfant comme ça sur le plateau, le jeu des adultes change aussi.

Un élément incertain sur le plateau, comme un enfant, ou dans d’autre cas, cela peut être également un animal, apporte une tension que j’aime préserver.
Cela conserve une certaine fraîcheur au tournage.
C’est dans cette optique que je travaille sur mes films.

*Mais comment ça se passe durant le tournage ? Il y a tout de même des répétitions ?

Il peut arriver qu’on tourne sans répétitions préalable.
Pour autant, je ne pense pas non plus que la première prise est systématiquement la meilleure.
Parfois, on peut passer beaucoup de temps sur une scène.
Par exemple, celles où les enfants jouent au foot.
On pouvait passer une journée entière sur de telles scènes.
On terminait peut-être avec une trentaine de prises.

* Y a t-il un aspect, un challenge que vous vouliez relever dans le film ?

Dans ce film, il y a quatre personnages principaux évidemment…

Mais comme l’indique le titre original, Umimachi Diary, la ville, machi en japonais, et le journal intime, diary, sont deux éléments essentiels.
On pourrait aussi se dire que le rôle principal, c’est en fait la maison, ou la ville entière.
Je voulais m’intéresser au temps qui passe dans ce lieu dans sa globalité.
En général, quand je tourne un film centré sur la famille…
J’essaie de ne pas m’éloigner de mon sujet, je reste collé à mes personnages.
Mais pour ce film, j’ai fait attention à changer un peu le point de vue.
De mettre la maison et la ville au centre du film.
Il fallait ressentir le temps s’écouler.
J’ai accordé beaucoup d’importance à ces points, c’était un peu mon challenge.
C’était un peu différent de mes autres films.

* Comment s’est passé l’accueil du film durant le festival de Cannes ?

Si je compare ma venue à Cannes pour ce film, à la fois précédente pour Tel Père Tel Fils, cette fois, je présentais une histoire tranquille et toute douce.
Quand le film a été retenu pour le festival, parmi une sélection si prestigieuse, je me suis demandé comment celui-ci allait être reçu.
J’étais un peu inquiet, mais aussi j’avais un peu d’espoir qu’il se distingue, j’étais content qu’il puisse être présenté là-bas.
Pour ce film, j’étais accompagné des quatre comédiennes, et comment dire ?

Les voir se présenter à Cannes dans leurs robes magnifiques…
Je les ai observées d’un œil paternel assez ému.
Plus que ma propre participation, c’était pour elles que j’étais touché.
C’est un peu ce que doit ressentir un père quand il voit sa fille faire un récital de piano devant un public.

* Avez-vous un message pour le public français, un point que nous n’aurions pas abordé mais qui vous semble important à préciser ?

Je suis content du résultat à l’écran des quatre sœurs, elles sont pleines de vie et d’entrain, c’est un très bel ensemble.
Sans oublier la description que j’ai pu faire des femmes autour d’elles, un peu plus âgées, c’est vraiment un film qui parle des femmes.
J’espère que vous apprécierez de les découvrir.

Entretien réalisé le 19 octobre 2015 à Paris.
Journaliste / Traduction : Emmanuel Pettini
Merci à Matilde Incerti et Jérémie Charrier.

Chron”

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